Tu es magicien ? Alors tu pratiques de la sorcellerie, je ne crois même pas à vos histoires de magie là, la seule magie qui existe en Afrique est celle qui détruit les gens ou encore, c’est du gros mensonge telle est très généralement la vision que se font les Africains face à cette pratique pourtant elle n’a pas que ce côté diabolique. Face à ces idées reçues sur la magie, les spectacles du genre n’ont hélas pu trouver un public au Cameroun.
Encore appelée prestidigitation, la magie blanche se définit comme étant une impression forte voire même inexplicable que produisent l’art, la nature, les passions autour de nous. Par ailleurs, ce n’est pas toujours la chose la mieux partagée dans notre continent plus encore dans notre pays « Cameroun ». Malgré les idées obscures que certains ont de cet art, parce que considérer comme de la sorcellerie, nombre de personnes, peu à peu, arrive à avoir un penchant pour celui-ci au point d’en faire un métier de vie ; c’est ainsi le cas d’un jeune camerounais nommé Yongo’o jeune camerounais qui a mûri une passion assez forte pour cette branche de l’art. Il s’est tourné vers cet art parce qu’à la base, il a étudié l’électronique qui est le fonctionnement des appareils qui amène à faciliter l’usage humain un domaine qui se rapproche un peu de la magie.
Yongo’o Magic, c’est avec cette appellation qu’il est connu de son public. Bien qu’il soit encore à ses débuts et que les mentalités de notre public local refusent ou alors tardent encore à accepter qu’il existe une magie qui peut distraire, divertir tout en éduquant. La différence entre la magie noire et la magie blanche est que la noire nécessite l’utilisation des pouvoirs magiques à des fins maléfiques et la magie blanche qui est considérée comme l’art d’attirer à soi des influences positives et pour la pratiquer pas besoin d’être sorcier, car c’est celle qui divertit et qui participe également à l’éveil de l’esprit.
Il est largement répandu dans nos sociétés que cette magie blanche est réservée au blanc. Détrompez-vous, celle-ci peut aussi être pratiquée par les Africains.
Comme un musicien qui attend impatiemment la venue d’un producteur qui l’aidera à produire ses œuvres pour enfin les vendre, Yongo’o Magic garde en lui l’espoir qu’un jour son art atteindra le sommet et sera accepté de tous. Aussi dévoué et déterminé qu’un élève conscient préparant son examen, il travaille avec ardeur, mais surtout avec passion et fierté, car il y croit et se dit que l’ascension de cet art au Cameroun passera par lui.
Il croit, il travaille et il y arrivera !!!
Si vous avez été flatté par ces quelques mots sur cet artiste et que vous voulez en savoir plus mieux encore voir ou toucher du doigt ce que fait ce jeune n’hésitez pas à servir votre curiosité.








![[Non] aucun recrutement d’agents n’a été lancé dans le cadre du Chan 2020.](https://visartculture.com/wp-content/uploads/2020/01/FB_IMG_1580394282871.jpg)