Afrique est un verre d’inspiration sans fond je dirai…
Une histoire originale, regorgeant d’une multitude de secrets et de péripéties. Un mode de vie, une langue et une spiritualité nécessaire pour caractériser un peuple comme le disait l’illustre Cheik Anta Diop dans son œuvre culture et traditions. L’Histoire de l’Afrique reste la source d’inspiration la plus prisé des arts de création. Son histoire inspire romanciers, poètes, dramaturges, stylistes et bien d’autres encore dans les œuvres de création de l’esprit.
Hélas, bien que nombreux, les héros à la peau noire de ses histoires restent très peu connus du grand public, parce que souvent très peu valorisés par les créateurs, très souvent le courage et héroïsme dont ils font preuve ne reçoivent pas la description à la hauteur de leurs actes
Cette histoire du peuple africain qui recelé bien des mystères ne cesse d’inspirer, et d’être le noyau de bien des projets, Le 7ieme art n’en fait pas exception, La dernière en date inspirée du récit africain est le long métrage black panthère,
Une Afrique recréée dans les studios de production marvel studios
Ce nième film vient ainsi compléter la longue liste d’autres longs métrages (KUNTA KINTE, CHAKA ZULU) qui ont aussi puisé dans le bol de conte AFRICAIN, Toujours des adaptations autrices de réveil et de sensibilisation des fils et filles de l’Afrique, sur les valeurs de ses HEROINES et la sagesse qu’elles enseignent
BLACK PANTHERE, c’est récit qui ne manque pas de folklorisme, le peuple du WAKANDA vit depuis des millénaires coupés du reste du monde, ses richesses sont des plus nombreuses et très précieuses, la plus importantes d’entre elle l’uranium métal très précieux dont beaucoup sont près à mettre leur morale de côté pour l’obtenir, peu importe les sacrifices
Sur le trône du royaume WAKANDA trône un jeune roi, mais vite son règne est contesté ceci par son cousin, un bon vieux secret du défunt roi qui avait choisi de garder son neveu bien loin de son pays et inconnu de tous
Mais ce dernier qui a vu son père mourir sur les griffes de black panthère a juré vengeance, et dédie toute sa vie à retrouver ce royaume qui jusqu’à la se cache très bien de la civilisation mondaine.
Nourrit de vengeance, le jeune cousin réussit à mener sa course jusqu’au royaume et réclame sa place légitime d’héritier, le roi plein de morale accepte le duel que celui-ci le propose
Grosse surprise, le roi perd le combat, et se fait même presque tuer, c’est la dérive le WAKANDA est sur le point de vivre une des heures les plus sombre de son histoire.
Aider par sa famille et ses proches, le roi aux portes de la mort parvient à dévier la trajectoire sur laquelle ce duel l’avait mis, il revient dans le monde des vivants plus roi que jamais, les combats s’enchaînent dans un décor très folklorique sur une bonne teinte de modernité, animé d’un héroïsme inébranlable à toute épreuve, le véritable roi du WAKANDA de sa force et la loyauté de ses proches, parviennent à reprendre le dessus, et fait retrouver la raison à son cousin sur ses mauvaises actions, mais ce dernier préfère la caresse des mains de la mort, à la main de rédemption que lui offre le roi son cousin.
Des erreurs de son père, le nouveau roi compte bien tirer sa prêche, c’est ainsi qu’il décide d’ouvrir un centre d’aide humanitaire, en guise d’espoir aux nombreux orphelins du monde
La Fin des héros à la peau blanche
Pour une première fois l’Afrique reprend sa place de valeur, et ceci on la doit aux producteurs de black panthère RYAN COOGLER, CHADWICK BOSEMAN, MICHAEL B
Tous désormais se revendiquent avec fierté la culture africaine qui est la leur, tant derrière ce film, récit à la sauce africaine, source d’euphorie qui marque la fin des héros à la peau blanche.
On y retrouve les valeurs fortes de l’Afrique, une identité culturelle qui la définie et fait sa particularité, un paysage de savane, des animaux sauvages, son tissus pagne aux couleurs chatoyantes, son rythme musical et les pas de danses, les coutumes, le monde des ancêtres, le tout dans un décor d’un conformisme coutumier orthodoxe aux richesses Africaine, ce chef d’œuvre on peut le dire est bien aux portes de la perfection.
Le film soulève bien des interrogations, sans vouloir s’aligner sur les rangs des mouvements afrocentristres ou autre,
Le héros de black panthère peut se tenir fièrement à côté d’autres héros longtemps popularisés au cinéma comme SUPERMAN, BATMAN ou encore CAPTAIN AMERICA pour ne citer que ceux-là.
Ce vide qui anime les jeunes toujours restés à la recherche d’un modèle criard de courage de volonté de force et d’héroïsme, on peut dire est comblé.
‘’La réaction du public’’
Le film est plus tôt bien accueilli par la critique et les cinéphiles, le succès qui fait au box-office ne cesse de séduire les investisseurs dans l’industrie du cinéma, un chiffre d’affaire excèdent le milliard de dollar de recettes mondiales, le film ne cesse de faire tomber et d’exploser les records aux USA
Coté nomination, c’est la pleine forme, les récompenses et les reconnaissances se font de plus en plus nombreuses, festival de cannes, festival du film américain etc…
Déjà dans les rues, les enfants avec véhémence se prêtent à des jeux de rôles l’on peut voir chez plusieurs le désir de revêtir le personnage de black panthère
Les filles laissent un peu de côté leur traditionnel poupée et pour une fois, s’amusent à jouer aux guerrières comme dans le film, tout en reprenant avec beaucoup d’ardeur leurs signes de salutation et en répétant quelques mots en langue, même si beaucoup n’y comprennent rien.
BY RIHANNO MARS








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