
Samedi le 20 février 2020 à 15 h dans le cadre de l’activité « mythes et légendes » portée par l’alliance franco camerounaise de Dschang, le public de la ville a été convié à un échange autour des mythes et légendes de la ville de Dschang. RENÉ POUNDE pris comme personne ressource et témoin de la ville de Dschang et Marius Fonkou comme interlocuteur ont échangé pendant près de 02 h autour de divers sujets, éducation, sport, culture, urbanisation … Bon les amoureux de l’art et de culture camerounaise, voyons dans la suite ce qui a été révélé.

Comme annoncées à l’introduction, pendant l’entretien, plusieurs thématiques ont été abordées autour de l’histoire de la ville de Dschang, le temps du maquis, l’origine des quartiers de la ville de dschang( paindground, Madagascar Foto ect…), comment les populations de Dschang vivaient dans les années de la domination française.
Pour ce qui est de l’urbanisation.
René Poudeu révèle que les points d’eau étaient visibles au moyen des pompes, les premiers poteaux électriques ont été placés autour de 1953. Le lac 8 près du lycée bilingue actuelle de Dschang servait de point d’approvisionnement en électricité avec « la regis » comme base de gestion. Le marché A était purement pour les blancs ainsi que le centre climatique, le marché B pour les indigènes. La première agence de transport s’appelait « azinmedah ».
Au niveau du sport
Notons que le sport a été marqué premièrement par l’équipe de « l’aigle royale de la Menoua » (football) avant que ne viennent les équipes de hand-ball, volley ball, tennis par la suite.
Au niveau de l’éducation
Concernant le Domaine scolaire, il était divisé en deux : ceux des noirs ( CEG de Dschang, école du centre… ) et ceux des blancs ; le centre universitaire de Dschang (campus A).
Autorités et culture
Quelques figures qui ont marqué la ville de Dschang : le chef de Foto (mort par pendaison) chef foreke, chef Fokué… Quelques noms : Momo Grégoire , Maurice ketcha(julienne Ketcha- sa femme) Mr Fondjou ect.
La Culture à toujours été représenté par le porc. les Dschang shoes sont des chaussures fabriquées avec les roues de voitures. À l’époque il y’avait très peu de Garage automobile dans la ville.
Le bottle dance (originaire de Bali). A cette époque ok retrouvait aussi les « sang sang boy » ( les vantardsdans le temps)
l’afc était purement culturelle avant qu’on y expose les têtes des maquisards. Cette structure va naître premièrement sous le nom d’alliance culturelle et plus tard deviendra l’alliance franco camerounaise de Dschang.









![[Non] aucun recrutement d’agents n’a été lancé dans le cadre du Chan 2020.](https://visartculture.com/wp-content/uploads/2020/01/FB_IMG_1580394282871.jpg)