
Notre fenêtre s’ouvre aujourd’hui sur un jeune artiste talentueux qui a vu éclore son talent pour la musique ici même à Dschang. En effet c’est en 2014 que le jeune Cris Wolch intégre l’orchestre universitaire de l’université de Dschang où il est inscrit. Il se laisse découvrir les genres locaux comme le bikutsi, le makossa et plein d’autres. Comme de nombreux artistes, il fait ses débuts dans les cabarets de la ville, en poche sa petite expérience, il se décide à faire carrière dans la musique, à inscrire son nom dans le panthéon des icônes de la musique africaine. Fin 2017 avec l’expérience qu’il a acquis, il annonce le titre de son tout premier album #décidé. Mais avant la sortie de ce projet, les titres salis la table, faut pardonner sortent en 2019, confirment la ténacité du chanteur, rassurent son public sur la venue de son premier album annoncé pour 2020. Le titre comme toi, est une galette musicale qui nous pousse à le désigner comme la nouvelle relève du bikutsi masculin au Cameroun… Cette affirmation est elle légitime ? Tentons d’y répondre dans ce billet de blog.
Comme moi… Du bikutsi love bien fait
Dans cette première chanson qui annonce un contenu savoureux pour l’abum à venir, Cris Wolch à conjuguer plusieurs ingrédients qu’il a su accorder de façon intéressante pour un résultat du moins éblouissant. Ceci est remarquable, vu que le chanteur est en mode auto production…. Parmi ces ingrédients:
la thèmatique de la chanson
Ici il aborde le comportement frivole des filles d’aujourd’hui, le fait qu’elles ne sont plus fidèles en amour. Une fille qui trouve un bon gar mais le laisse pour aller vagabonder, après son vagabondage elle espère trouver les bonnes grâce de celui qui l’a aimé autre fois.. Oups trop tard
Pour cette thématique bien choisit, il trouve les paroles justes pour l’exprimer au public.
Le texte de la chanson est fait majoritairement en français, avec la présence de quelques expressions en langue maternelle.
En parole ça donne ça… Que nul ne peut toucher comme moi, que nul ne peut cogner comme moi, que nul n’assure comme moi..



Pour donner un rthyme bien vivant à ces paroles, c’est sur un instrumental bikutsi pure et violent que Cris pose les paroles… Le rythme variant de la chanson donne envie à qui l’écoute de bouger son corps….
Côté Videogramme, certes il est modeste, mais il n’enlève rien à l’envie d’écouter cette chanson encore et encore….
Voilà, c’est cette conjugaison réussie de ces outils musicaux, qui nous pousse à le qualifier comme la nouvelle relève du bikutsi masculin au Cameroun, il peut très bien reprendre le flambeau porté par Ama Pierrot, ou encore Richard Amougou….du moins nous le lui souhaitons.
Dégustez la chanson comme moi via le lien…surtout laissez nous vos avis sur celle ci….








![[Non] aucun recrutement d’agents n’a été lancé dans le cadre du Chan 2020.](https://visartculture.com/wp-content/uploads/2020/01/FB_IMG_1580394282871.jpg)