Hello les amoureux d’art et de culture, j’espère vous allez bien.Comme vous le savez tous, la journée mondiale du livre et du droit d’auteur se célèbre le 23 avril de chaque année. Si ce fameux jour de célébration aucune activité n’avait été organisée par l’alliance franco camerounaise de Dschang, ceci ne voulait pas dire que la célébration a été oublié. Loin de là…
La journée mondiale du livre (également appelé journée mondiale du livre et du droit d’auteur ou journée internationale du livre) est un événement créée en 1995 par l’UNESCO en mémoire du 23 avril 1616, date de décès de trois grands auteurs que sont William Shakespeare, Miguel de Cervantès et inca Garcilaso de la Vega. Cette date correspond également aux dates de naissance et de décès de nombreux auteurs.
Ce vendredi 30 avril, l’alliance franco camerounaise de Dschang met les petits plats dans les grands pour célébrer le livre et le droit d’auteur au Cameroun. C’est un panel de qualité qui va entretenir un public diversifié sur la question du livre et les enjeux autour.
Le panel, est constitué de Brice Arthur Kamdem auteur et éditeur ( Élites d’Afrique). Félix Mbetbo auteur et éditeur ( les éditions du Muntu). Preston Kambou modérateur (blogueur culturel).Dr Ange Mezepo juriste. Nathanaël Web writer.
Pendant plus de 3 h, ils vont édifier le public sur plusieurs questions, la première l’une des plus simples sera :c’est quoi le livre ?
Celui-ci peut être vu comme un document imprimé, un moyen de communication et de diffusion, un média qui peut être fait pour instruire ou détruire. Voilà la réponse apportée par nos panélistes du jour.
Pour Félix Mbetbo, le livre est un objet prophétique. Tout être humain est un livre. Le paradis est un livre. Voilà la conception du livre du fameux auteur à succès de la fameuse œuvre » la République du piment ».
À la question de savoir si tout le monde peut écrire, les réponses divisent nos panélistes, si pour certains la réponse est non, car il faut avoir suivi une formation et être instruit, ou encore avoir le don ou le talent. Pour d’autres, l’écriture est un art comme la musique, la danse, il faut le travailler, il faut s’exercer au quotidien pour que ce soit plus de l’inspiration que la transpiration pour reprendre les propos d’un panélistes.
La question autour de l’édition au Cameroun est bien brossée par Félix Mbetbo qui nous ramène au début de l’histoire de l’édition au Cameroun, le contexte politique, depuis la première maison d’édition » les éditions clé » et le toit premier livre imprimé par celle-ci » trois prétendants un mari » de Guillaume Oyono, jusqu’à la prolifération des maisons d’édition à travers le pays, la liberté d’expression par écrit au Cameroun, le livre comme un produit marketing. Ses propos fussent très édifiants pour le public.
Le cadre juridique de l’édition au Cameroun est brossé par Dr Ange Mezepo qui nous présente le texte en vigueur en ce qui concerne les droits d’auteur, la société en place chargé de la gestion, de la promotion et de la vulgarisation de l’écriture au Cameroun. Je m’arrête là, car dans les textes, c’est tellement bien écrit, bien théorisé, mais en pratique, c’est autre chose… Je laisse chacun se faire sa propre idée dessus.
Pour ce qui est de la lecture, Mr Brice Kamdem donne des conseils et recommandations sur comment écrire un livre, ses propos au jargon très technique de l’édition captive et nourri l’attention du public. S’il faut retenir un conseil majeur de ce qu’il a dit ce jour bien sûr, c’est la lecture, il fait beaucoup lire. Helas une habitude qui disparaît énormément aujourd’hui. Il termine ses propos en projetant l’organisation future des ateliers d’écriture pour très bientôt. Perso hâte d’y assister.
Rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle célébration de la journée, j’espère d’ici là vous auriez écrit un livre…
Par Rihanno Mars








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